" CE  N'EST PAS AU POIDS DE LA BOURRICHE          QUE LE RECONNAIT UNE BONNE PARTIE DE PECHE, MAIS A CE QUI VOUS RESTE DE SOUVENIRS QUELQUES ANNEES PLUS TARD " 

Qu’est-ce que le No Kill ?

 

Pratique venant de Grande Bretagne, appliquée au début par les carpistes, se généralisant par les pêcheurs au coup et depuis peu par certains pêchant les carnassiers. Le poisson se raréfiant, il est nécessaire et important de préserver les diverses espèces de poissons pour les futures générations.

Pratique apprécié du grand public, il reste à passer le message au près des autres pêcheurs afin de leur faire prendre conscience que les  populations diminuent et que  les rempoissonnements coutent de plus en plus chers où dans l’avenir seront interdits.
Cette pratique est un état d’esprit, un respect pour notre adversaire, alors sauvons-le de façon qu’il puisse assurer sa descendance.

 

« Le poisson que l’on remet à l’eau est un cadeau que vous faites à un autre pêcheur, tout comme il s’agit peut-être d’un cadeau qu’un autre pêcheur vous a fait »

 

1.- La lutte

      Si possible, éviter que la lutte ne dure trop longtemps malgré la

      nécessité de remonter du fond le poisson lentement. C’est un

      animal vertébré aquatique qui se fatigue très vite, manquant

      rapidement d’oxygène et le mettant en danger.

 

2.- Précautions à prendre (à effectuer le plus rapidement

       possible)

      a) Prendre le poisson avec une épuisette (ou un « fish grip »,

          pince permettant de saisir le carnassier par la gueule).

         Attention de  ne pas soulever le poisson avec le fish grip.

      b) Se mouiller les mains, puis le maintenir entre les doigts,

          derrière la tête. Attention à la nageoire dorsale de la perche,

          très piquante.

      c) Poser votre prise délicatement sur de l’herbe de préférence,

          ou sur un chiffon préalablement humidifié ou sur un tapis de

          réception. Faire attention, ce sont des poissons très vifs.

     d) Après avoir mis un baillon dans la gueule (pêche au vif), ôter

          l’(les) hameçon (s) avec une pince à longs manches ou

         couper votre bas de ligne. Pour une pêche aux leurres, en

          général le (les) hameçon (s) est  (sont) au bord des lèvres

          donc plus faciles à retirer.

 

Un poisson qui saigne est un poisson mort dans les minutes qui suivent.

 

     e) Prendre des photos, le remettre à l’eau, le « ré-oxigéner » en

         le prenant par la queue, effectuer un mouvement d’avant en

         arrière afin de faire circuler l’eau dans les branchies. Lorsqu’il

         a repris ses esprits, il part de lui-même.                                                   On ne libère pas un poisson en le balançant à l’eau comme un

         vulgaire caillou, que  ce soit un poisson blanc ou un carnassier 

     f) On peut  prélever un poisson de temps en temps pour sa

         consommation personnelle, sans exagérer, sans être un

         viandard. Dans ce cas, il est inutile et cruel de laisser le

         poisson agoniser : un bon coup bien placé sur le crâne, avec

         un bâton ou un gourdin, le tue instantanément. 

 

Si vous désirez capturer du poisson pour le consommer, ne prenez que ce que vous pouvez manger, ne pêcher pas du poisson pour le mettre au congélateur. Les ressources piscicoles ne sont pas iné-puisables et il tient à chacun d'entre nous de les préserver.

 

     g) Vous avez toujours la possibilité d'écraser les ardillons de vos

          hameçons (simple, double ou triple), ce qui facilite leurs

          retraits et occasionnent moins de dégâts dans la gueule des

          poissons.

 

Soignez l'attention que vous portez à vos poissons, ne leur faites pas prendre de risques inutiles et ayez une attitude responsable en évitant certaines manipulations trop dangereuses.


Merci pour nous et pour eux.